L’Institut tatoué sur le cœur

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Cet article est tiré de la deuxième édition du magazine de la Fondation

D’abord patient à l’Institut, puis bénévole et donateur, Gilles Spinelli a planifié un don testamentaire pour redonner à ceux qui prennent si bien soin de lui.

Gilles Spinelli s’est présenté à l’Institut de Cardiologie de Montréal en 1979 pour un problème de valve aortique. Il ne se doutait pas alors qu’il allait devenir l’un de ses bénévoles les plus assidus, soutenant généreusement l’Institut de diverses manières. Sept ans plus tard, il subit une opération pour le retrait d’un myxome cardiaque, puis se fait installer une valve mécanique en 2000. C’est à ce moment qu’il décide de s’impliquer. « J’ai voulu remettre à l’Institut ce que j’ai reçu, raconte M. Spinelli. On m’a dirigé vers la Fondation, où j’ai commencé à faire du bénévolat. » Il tient d’ailleurs à remercier madame Carole Gray, de la Fondation, qui a cru en lui dès le début.

De patient à bénévole

M. Spinelli investit de son temps dans le cadre de plusieurs initiatives : il est bénévole pour le programme de parrainage-chirurgie et membre du comité des usagers, en plus de siéger au comité d’éthique clinique ainsi qu’à celui d’éthique de la recherche. Pendant la pandémie de COVID-19, alors que presque tous les bénévoles ont suspendu leurs activités, il continue le parrainage-chirurgie cinq jours par semaine, appelant les patients la veille de leur opération pour les rassurer. « Je suis dévoué et attaché à l’Institut! » avoue-t-il de bon cœur.

Il apporte aussi son aide à l’équipe des dons planifiés de la Fondation pendant environ quatre ans. Son mandat consiste alors à expliquer aux gens ce que sont les dons planifiés et les avantages qu’ils procurent, tant à l’organisme qu’au donateur. Cela le convainc de passer lui-même à l’action et de planifier un don testamentaire.

Donner plus, sans se priver

Léguer des biens par testament à un organisme qui nous tient à cœur est une excellente façon de faire perdurer ses valeurs. « C’est une fierté de faire un don planifié. On laisse sa marque », affirme M. Spinelli. Il croit aussi que c’est une bonne manière de donner plus que ce qu’on pourrait se permettre en temps normal, car ce type de don n’entraîne aucune pression sur les finances quotidiennes. De plus, il permet aux héritiers de recevoir un crédit d’impôt qui peut les aider à réduire l’impôt à payer sur la succession.

Le don testamentaire peut être planifié de différentes façons : on peut léguer un montant précis (legs particulier), un montant restant après le paiement d’autres obligations (legs résiduel), la totalité de ses biens (legs universel) ou encore le montant d’une assurance vie. Il se réjouit à l’idée que son don servira à appuyer les chercheurs et à faire évoluer les traitements offerts aux patients. C’est une façon, selon lui, de « les aider à nous aider ». Sans compter qu’il trouve important de soutenir une équipe aussi formidable à ses yeux.

« Je vous le dis, il y a une communion qui est établie entre toutes les personnes, du bas jusqu’en haut, du plancher aux administrateurs. C’est une grande famille, l’Institut », ajoute celui qui est maintenant suivi en prévention au Centre ÉPIC. Et comme une famille, on souhaite pouvoir lui laisser le meilleur de soi-même à son départ pour qu’elle continue à s’épanouir.

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