L’amitié fait des miracles

Fondation, en collaboration avec Mme Suzanne Lévesque, présidente de la Fondation J.-Louis Lévesque

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Cet article est tiré du magazine de la Fondation

En 1974, Suzanne Lévesque se joint à la Fondation J.-Louis Lévesque, fondée par son père en 1961. L’organisme consacré principalement au soutien à la recherche et à l’innovation dans le domaine de la santé était déjà bien actif à l’époque, et a joui d’une croissance impressionnante qui l’a mené à son succès d’aujourd’hui. Mme Lévesque en assume la présidence depuis près de 40 ans.

Depuis cette époque, beaucoup de choses ont changé, mais l’une d’elles demeure : la force de bâtir des liens solides. « L’amitié fait des miracles », aime dire Mme Lévesque. Cette conviction qu’elle met à profit tous les jours lui vient directement de son père.

Lorsque celui-ci et le Dr Paul David se sont rencontrés en sa présence, elle a vu naître d’une relation humaine un grand projet dont elle s’est inspirée tout au long de sa carrière.

Ce projet, c’était le soutien du Fonds de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal. À la suite du décès de son père, Mme Lévesque s’est assurée de maintenir vivante cette relation qui a alimenté plusieurs grandes avancées à l’Institut.

La soif d’apprendre et d’innover est pour Mme Lévesque une source inépuisable de motivation. Elle lit tout ce qu’on lui envoie, échange personnellement avec les chercheurs que soutient la Fondation et, chaque jour, apprend de nouvelles choses. « Mon rôle me permet d’avoir un pouls constant de la société, et c’est très stimulant », affirme-t-elle.

Depuis environ cinq ans, Mme Lévesque a pris l’habitude d’inviter des chercheurs et collaborateurs avec lesquels elle s’est liée d’amitié à des repas estivaux dans sa cour arrière. Les experts qu’elle rassemble proviennent de milieux de recherche très variés ; la réunion improbable de leurs savoirs ouvre la voie à de riches conversations qui mènent parfois à de grands projets. C’est notamment lors d’un de ces repas qu’est née l’idée d’une collaboration entre la Fondation Mira et les spécialistes de la maladie d’Alzheimer à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. Mme Lévesque disait vrai : l’amitié mène loin.

Elle le constate comme beaucoup d’autres : la dernière année a été très difficile, tant d’un point de vue humain que sur le plan du travail des fondations. Plusieurs d’entre elles comptent sur une programmation événementielle pour recueillir des fonds ; une grande partie de leurs efforts sont donc tombés à l’eau.

Néanmoins, Mme Lévesque croit que, pour plusieurs, 2020 a aussi été fertile en leçons et qu’elle est venue avec un encouragement à vivre plus lentement, à prendre le temps d’être présent et à nourrir ses relations interpersonnelles. Cette notion, très importante pour elle, se marie harmonieusement à la force de l’amitié. « Papa me disait : Suzanne, rappelle-toi que c’est plus important d’être présent et de s’engager que de simplement donner un chèque », se souvient-elle. Ces mots qui l’ont marquée illustrent à merveille la passion qui l’anime depuis le début.

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