Témoignages

Justine Hamelin

« Si j'ai des questions ou s’il m'arrive un ennui de santé, je sais que je serai prise en charge rapidement par une équipe d’experts. »

L’Institut de Cardiologie de Montréal est synonyme de tranquillité d’esprit et de confiance absolue pour Justine. Opérée dans un autre centre à l’âge de 4 ans pour un souffle au cœur et une communication interauriculaire (CIA), elle est suivie rigoureusement par un cardiologue à l’Institut depuis ses 18 ans. Si elle a des questions ou s’il lui arrive un ennui de santé, elle sait qu’elle y sera prise en charge rapidement par une équipe d’experts. Avec sa participation à la Biobanque de l’Institut, elle passe aujourd’hui des tests qui permettront d’investiguer la relation entre les gènes et sa condition de santé cardiovasculaire. Cette démarche lui permettra de mieux comprendre sa maladie, et de participer à une recherche qui permettra de savoir si celle-ci est héréditaire.

Justine s’implique fièrement dans le Comité relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour s’entourer d’autres jeunes philanthropes généreux de cœur et sensibiliser sa communauté aux enjeux des maladies cardiovasculaires.

Je donne

Marc-André Dion

« Il faut sensibiliser les jeunes le plus tôt possible afin qu’ils comprennent l’importance de s’associer à une cause et de la soutenir à sa manière. »

Marc-André a perdu son père des suites d’une maladie cardiovasculaire en 2011. C’est en faisant des recherches après l’événement qu’il découvre l’Institut de Cardiologie de Montréal. Il décide alors de s’impliquer pour la cause, d’abord comme bénévole à raison d’une demi-journée par semaine, et plus tard, en joignant le Comité relève de la Fondation. D’après lui, les causes des maladies du cœur sont souvent peu connues, mais elles relèvent d’une importance des plus capitales, car elles touchent tout le monde, les jeunes comme les personnes plus âgées. Par son implication, il souhaite donner à l’Institut tout le rayonnement qu’il mérite, surtout concernant ses recherches d’avant-garde et des soins ultraspécialisés qui y sont offerts.

D’après Marc-André, on ne devient pas philanthrope du jour au lendemain : c’est une manière d’avoir un impact social qui se développe et se concrétise au fil du temps. Il faut donc sensibiliser les jeunes le plus tôt possible afin qu’ils comprennent l’importance de s’associer à une cause et de la soutenir à sa manière. Pour lui, la philanthropie est beaucoup plus qu’un moyen de donner à une fondation, et c’est pour cette raison que ses actions font toute la différence.

Je donne

Guillaume Twigg

« Je redouble de vigilance pour maintenir de saines habitudes comprenant une bonne alimentation et de l’entraînement physique. »

Guillaume a toujours été un grand sportif. Se croyant en parfaite santé et s’adonnant régulièrement au ski alpin, au vélo et au hockey, rien ne laissait présager que, du jour au lendemain, une défaillance cardiaque surviendrait. En 2011, il se présente à l’urgence après avoir perdu connaissance et s’inquiétant d’une importante baisse d’énergie. Après des tests poussés, le diagnostic tombe : Guillaume est atteint de cardiomyopathie hypertrophique, une malformation génétique de la structure de la cellule cardiaque. Son cœur ne fonctionne alors qu’à 7%. Son état devenu critique, il est transféré à l’Institut de Cardiologie de Montréal où on lui greffera un nouveau cœur.

Depuis son opération, son mode de vie est transformé. Aujourd’hui, il redouble de vigilance pour maintenir de saines habitudes comprenant une bonne alimentation et de l’entraînement physique. Il s’implique dans le Comité relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal afin d’amasser des fonds qui permettront de soutenir la santé cardiovasculaire de dizaines de milliers de patients.

Je donne

Marie-Laurence Migneault

« Puisque j'ai bénéficié des soins incomparables offerts à l’Institut, s’impliquer auprès de la Fondation prend tout son sens. »

Marie-Laurence bénéficie des soins de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour une cardiopathie congénitale. Elle y a notamment effectué son profil génétique et élaboré, avec son cardiologue, un plan de traitement adéquat qui lui permet aujourd’hui de jouir d’une vie normale malgré sa condition.

En tant que jeune professionnelle, elle cherche constamment des façons de s’impliquer et de mettre à profit son réseau de contacts. Puisqu’elle a bénéficié des soins incomparables offerts à l’Institut, s’impliquer auprès de sa Fondation prend tout son sens. Comme membre du Comité relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal, elle trouve des manières toujours plus créatives d’encourager les gens à donner pour la cause.

Pour elle, il n’existe pas de solution miracle pour faire progresser la médecine cardiovasculaire. Donner fait partie des moyens qui permettent concrètement à l’Institut d’offrir des soins ultraspécialisés aux patients qui, comme elle, sont aux prises avec une maladie du cœur.

Pour sensibiliser le plus de gens possible à la cause, elle n’hésite pas à parler de son expérience, et à partager auprès de son réseau les découvertes et les avancées de l’Institut dans le domaine de la cardiologie.

Je donne

Pierre-Marc Hamelin

« Je suis particulièrement fier de pouvoir être suivi dans l’un des trois meilleurs centres de cardiologie au monde. »

Patient de l’Institut de Cardiologie de Montréal depuis ses 18 ans, Pierre-Marc s’est fait installer un défibrillateur en juillet dernier. Opéré à cœur ouvert à l’âge de 3 ans en raison d’une communication interauriculaire (CIA), il constate au mois de mai 2018 une absence de progression dans ses sports et un essoufflement de plus en plus prononcé. Une arythmie commence également à l’inquiéter. En juin, il se rend d’urgence à l’Institut, où on identifie une faiblesse au cœur reliée à une arythmie, ainsi qu’une désynchronisation des ventricules. Deux opérations d’ablation plus tard pour corriger l’arythmie, il se fait installer un défibrillateur. Sa convalescence a été rapide : quelques mois plus tard, il a même repris son entraînement!

Pierre-Marc a toujours senti que l’expertise en cardiologie à l’Institut est très avancée. À chacune de ses visites, il se sent rassuré et entre bonnes mains. Il est d’ailleurs convaincu que le personnel passionné qui y travaille est parfaitement outillé pour soutenir sa santé cardiovasculaire. Il est particulièrement fier de pouvoir être suivi dans l’un des trois meilleurs centres de cardiologie au monde.

Je donne

Olivier Rénald

« Développer le réflexe de redonner à la communauté dès que possible est essentiel pour moi. »

Olivier Rénald est un jeune professionnel qui a la philanthropie à coeur. Touché par la cause des maladies cardiovasculaires en raison de l’opération qu’un de ses bons amis a dû subir à l’âge de 18 ans à l’Institut de Cardiologie de Montréal, il s’implique aujourd’hui auprès de notre fondation. Sa mission est de passer un message aux jeunes. Selon lui, il est essentiel qu’ils comprennent qu’ils sont plus que privilégiés de pouvoir donner à une cause qui leur parle et qui reflète leurs valeurs. Ils peuvent avoir un impact direct et réel dans leur communauté, et il ne faut pas attendre d’être personnellement touché par une cause pour s’impliquer et donner.

« Développer le réflexe de redonner à la communauté dès que possible est essentiel pour moi. » Le Comité relève, pour lequel il donne de son temps et s’implique bénévolement, organise annuellement la Soirée HeartBeat qui se tient à l’automne. Cet événement de réseautage est l’équilibre parfait entre une soirée divertissante et amusante pour les jeunes professionnels, et une plateforme pour transmettre un message philanthropique.

Je donne

Kimberly Sande

« En partageant mon expérience, je souhaite éduquer et sensibiliser le plus grand nombre de personnes quant aux problèmes de santé liés au coeur. »

Après le décès tragique de son père à la suite d’une crise cardiaque, Kimberly a rapidement ressenti le besoin de redonner.

En partageant son expérience, elle souhaite éduquer et sensibiliser le plus grand nombre de personnes quant aux problèmes de santé liés au coeur. Au fil de ses conversations, elle constate que plusieurs personnes sont touchées de près ou de loin par les maladies cardiovasculaires. Celle qui a toujours été impliquée dans divers comités pendant ses études décide alors de s’engager plus concrètement envers la cause de la santé cardiovasculaire, et de joindre le Comité relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal. Entourée d’autres jeunes professionnels, elle oeuvre ainsi à amasser des dons qui serviront à soutenir les projets prioritaires de l’Institut.

Par son implication, elle souhaite surtout s’adresser aux jeunes qui gagneraient, selon elle, à être davantage sensibilisés à la santé cardiovasculaire. En utilisant les plateformes numériques, comme les médias sociaux, elle espère intéresser ses pairs de façon créative, les éduquer quant à l’importance de la prévention, et les encourager à s’unir pour la cause en faisant des dons.

Je donne

Louis-Philippe Clairoux

« Je suis reconnaissant de pouvoir aujourd’hui reprendre un rythme normal, bien que je doive apprendre à apprivoiser ma nouvelle vie »

Louis-Philippe a été opéré deux fois alors qu’il était très jeune : à 10 jours pour une communication interventriculaire (CIV), et à 7 ans pour une coarctation de l’aorte. Malgré sa condition et les opérations subies, il a toujours fait beaucoup de sport, en plus de nourrir sa passion pour la musique. À 20 ans, en route pour le travail, il éprouve un fort malaise et devient inconscient. Il se réveille plus tard à l’hôpital, où on lui confirme qu’il a fait un AVC, et qu’il est paralysé du côté droit. Alors étudiant à l’université, il doit repartir de la base en écrivant de la main gauche, en voyant d’un seul œil, et en gérant ses problèmes de mémoire récurrents. Grâce au sport et à la musique, à son entourage très présent et à la prise en charge de l’équipe médicale de l’Institut de Cardiologie de Montréal, il est reconnaissant de pouvoir aujourd’hui reprendre un rythme normal, bien qu’il doive apprendre à apprivoiser sa nouvelle vie. Son évolution est incroyable.

Louis-Philippe soutient la cause de la Fondation de l’Institut de Cardiologie pour sensibiliser et encourager la communauté à donner généreusement, et faire une différence dans la vie des jeunes patients.

Je donne

Stéphane Deslauriers

« Sans l’immédiate prise en charge et les indéniables compétences de tous ces médecins, ma vie aurait été toute autre. »

Au printemps 2003, Stéphane commence à ressentir certains symptômes cardiaques désagréables. Un matin de mai, il s’évanouit en prenant sa douche. Il se dirige aussitôt en direction de l’Institut de Cardiologie de Montréal. Après avoir passé un électrocardiogramme révélateur, il est immédiatement admis afin de passer des examens plus approfondis.

Après deux semaines complètes sur place, les médecins de l’Institut statuent qu’il est porteur d’une maladie congénitale : la cardiomyopathie hypertrophique. D’un commun accord, ils décident de procéder à l’implantation d’un défibrillateur cardiaque afin de le protéger d’une mort subite ou d’une défaillance cardiaque majeure. Dès sa sortie de l’hôpital, son médecin le rassure avec empathie et lui confirme qu’il doit poursuivre ses activités. Il a suivi son conseil, et a couru un demi et un marathon, en plus d’avoir une vie pleinement active. Sans l’immédiate prise en charge et les indéniables compétences de tous ces médecins, sa vie aurait été toute autre. Pour lui, l’Institut de Cardiologie de Montréal, c’est une histoire de cœur!

Je donne

Louis A Tanguay

« Planifier un don avec la Fondation, c'est multiplier son impact auprès des équipes soignantes et des patients. »

Planifier un don avec la Fondation, c’est poser un geste de générosité de la façon la plus avantageuse possible, tant pour soi que pour l’Institut de Cardiologie de Montréal. C’est avoir le plaisir de faire plus avec la même somme, et ainsi multiplier son impact auprès des équipes soignantes et des patients.

Je donne