Témoignages des donateurs visionnaires

Ils sont nombreux à avoir fait un don testamentaire à la Fondation. Découvrez les raisons qui ont motivé le choix de ces quatre donateurs visionnaires : Gilles Spinelli, Louise Chandonnet, Leonard Travis et Jean-Pierre Quintin.

Gilles Spinelli

Gilles Spinelli
D’abord patient à l’Institut, puis bénévole et donateur, Gilles Spinelli a planifié un don testamentaire pour redonner à ceux qui prennent si bien soin de lui.

Léguer des biens par testament à un organisme qui nous tient à cœur est une excellente façon de faire perdurer ses valeurs. « C’est une fierté de faire un don planifié. On laisse sa marque », affirme M. Spinelli. Il croit aussi que c’est une bonne manière de donner plus que ce qu’on pourrait se permettre en temps normal, car ce type de don n’entraîne aucune pression sur les finances quotidiennes. De plus, il permet aux héritiers de recevoir un crédit d’impôt qui peut les aider à réduire l’impôt à payer sur la succession.

Le don testamentaire peut être planifié de différentes façons : on peut léguer un montant précis (legs particulier), un montant restant après le paiement d’autres obligations (legs résiduel), la totalité de ses biens (legs universel) ou encore le montant d’une assurance vie. Il se réjouit à l’idée que son don servira à appuyer les chercheurs et à faire évoluer les traitements offerts aux patients. C’est une façon, selon lui, de « les aider à nous aider ». Sans compter qu’il trouve important de soutenir une équipe aussi formidable à ses yeux.

« Je vous le dis, il y a une communion qui est établie entre toutes les personnes, du bas jusqu’en haut, du plancher aux administrateurs. C’est une grande famille, l’Institut », ajoute celui qui est maintenant suivi en prévention au Centre ÉPIC. Et comme une famille, on souhaite pouvoir lui laisser le meilleur de soi-même à son départ pour qu’elle continue à s’épanouir.

Louise Chandonnet et Leonard Travis

Depuis plus de 20 ans, nous sommes suivis à l’Institut par des médecins compétents, consciencieux et à l’écoute. À chaque visite, le personnel nous rassure et s’occupe bien de nous. Quand on sort de notre rendez-vous, on est toujours apaisé. Chaque membre de l’équipe travaille activement pour trouver la meilleure façon de nous soigner. Ils vont au fond des choses pour trouver la solution.

Pour nous, l’Institut, c’est le ciel! Ils font ce qui est bon pour nous. Les services offerts aux patients sont incroyables.

La Fondation de l’Institut joue elle aussi un rôle important dans notre histoire. Elle est là pour nous conseiller, nous guider, et répondre à nos questions. À chaque discussion, on voit à quel point ils sont professionnels, structurés et honnêtes, et que les fonds sont bien gérés.

On reconnait notre chance d’être pris en charge par les meilleurs. C’est pour cela que nous avons choisi de faire un don testamentaire à l’Institut. On sait que notre argent sera bien utilisé.

Tout le monde devrait considérer cette façon de donner pour soutenir une institution sans égal dont la réputation n’est plus à faire.

Jean­‑Pierre Quintin

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité au monde. Grâce à l’Institut de Cardiologie de Montréal, plus de 68 000 patients suivis annuellement ont retrouvé une meilleure qualité de vie. C’est le cas de M. Jean­‑Pierre Quintin.

« L’Institut a sauvé ma vie, et j’en suis grandement reconnaissant. Ce que j’apprécie le plus de cette institution, c’est que les gens se parlent et s’entraident. Le lieu est convivial, à un tel point qu’on oublie que l’on est malade. Je suis suivi par des professionnels dévoués qui ont mon bien-être à cœur. »

Convaincu de l’importance des soins, de la recherche, de l’enseignement, de la prévention, et avec la volonté d’honorer ses valeurs, M. Quintin a choisi de prévoir un don testamentaire pour soutenir l’Institut qui a changé sa vie.

« J’ai décidé de faire un legs testamentaire à la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour assurer la continuité des projets de tous ceux qui prodiguent des soins exceptionnels aux patients. »